(La Nouvelle République)-Les dossiers administratifs en souffrance dans la fonction publique devront désormais être traités dans un délai maximal d’un mois. La mesure figure dans une note circulaire adressée aux directeurs généraux et chefs de service par Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil.
La décision intervient alors que des retards sont régulièrement signalés dans la gestion de plusieurs actes concernant la carrière des agents publics. Les dossiers de nomination, de titularisation, d’avancement ou de rectification sont notamment concernés, de même que certaines demandes liées aux congés de maladie et de maternité.
L’objectif est de réduire le temps d’attente et d’éviter que les lenteurs administratives n’aient des conséquences sur la situation professionnelle des agents.
Un contrôle chaque semaine
La nouvelle disposition ne se limite pas à fixer une échéance. Les différents services devront également assurer un suivi régulier des dossiers concernés. Un état de leur traitement devra être transmis chaque semaine, permettant de mesurer les avancées et de repérer les éventuels blocages.
Les responsables administratifs sont ainsi invités à prendre les mesures nécessaires pour respecter le délai fixé et améliorer la prise en charge des demandes.
Cette orientation intervient dans un contexte de modernisation de l’administration togolaise, notamment avec la digitalisation progressive de plusieurs démarches et services publics.
Gabriel BLIVI
