(La Nouvelle République)-Le Conseil municipal de la commune de Golfe 5 a entamé, ce lundi 5 octobre 2026, sa quatrième session ordinaire de l’année. Plusieurs dossiers relatifs à la gestion de la commune, au suivi des décisions antérieures et à la préparation de l’exercice 2027 figurent au programme de cette rencontre.
Les conseillers municipaux devront notamment examiner le rapport général de la précédente session ainsi que les rapports d’activités du bureau exécutif et des commissions permanentes au titre du troisième trimestre. Le tableau de mise en œuvre des recommandations adoptées lors des précédentes réunions sera également passé en revue. L’ordre du jour prévoit en outre des échanges sur l’assainissement et le désencombrement des axes prioritaires.
Le budget 2027 et les priorités de la commune
Le Débat d’orientations budgétaires (DOB) constitue l’un des principaux rendez-vous de cette session. Les élus devront notamment hiérarchiser les besoins de la commune avant l’examen et l’adoption du projet de budget primitif pour 2027. Le maire Kossi Agbenyega Aboka présente cette séquence comme un moment destiné à « égrener le chapelet de nos besoins et débattre autour de leur hiérarchisation, en termes de priorités ».
L’amélioration de la gestion municipale figure également parmi les préoccupations. La commune entend notamment avancer sur la dématérialisation et la digitalisation de ses services, le renforcement des capacités des collaborateurs et le civisme fiscal. Le maire rappelle à ce propos que « le paiement des taxes municipales s’effectue exclusivement à la caisse de la mairie, et non sur le terrain ».

Dans le même esprit, la commune devra aussi maintenir ses efforts sur le cadre de vie et le civisme, avec un suivi des actions engagées contre l’insalubrité, l’occupation anarchique des voies et les nuisances sonores. Pour le maire, ces questions nécessitent l’implication conjointe des élus, des services municipaux et des citoyens. Il estime que le développement de Golfe 5 doit rester « inclusif et participatif », chacun devant « jouer sa partition » dans l’amélioration du quotidien des populations.
Gabriel BLIVI
