(La Nouvelle République)-Le temps est désormais à l’action dans le Grand Lomé. Depuis le lundi 2 novembre 2026, les autorités locales sont à pied d’œuvre pour libérer les emprises des voies publiques occupées par des installations commerciales et artisanales. Portée par le District autonome du Grand Lomé (DAGL), cette opération place l’accessibilité des routes et la fluidité des déplacements au cœur des interventions.
L’enjeu touche directement le quotidien des populations. Des abords de routes dégagés permettent aux piétons de retrouver des passages accessibles et facilitent la circulation des véhicules. Dans une agglomération où les déplacements accompagnent une intense activité économique, préserver ces espaces relève d’une nécessité collective.
À lire aussi : Littoral togolais : Joseph Gomado dévoile les futurs aménagements haut de gamme après les déguerpissements
Ce grand ménage traduit la volonté des autorités de remettre de l’ordre dans l’occupation du domaine public. Il rappelle également que les emprises routières doivent conserver leur vocation première, au service de tous les usagers.
Préserver les acquis
Programmée jusqu’au 20 novembre, la campagne concerne les voies bitumées et pavées du Grand Lomé. Son calendrier avait été présenté lors de la quatrième réunion du Cadre de concertation du DAGL, tenue le 15 octobre sous la présidence de la gouverneure Zouréhatou Kassah-Traoré.
La mobilisation sur le terrain donne une traduction concrète à cette orientation. Elle appelle aussi l’adhésion des commerçants, artisans et riverains, dont la contribution sera déterminante pour maintenir les espaces dégagés.
Au-delà des interventions, le défi consiste à empêcher la réoccupation des emprises. Le respect des limites du domaine public permettra d’inscrire les efforts engagés dans la durée et d’améliorer durablement le cadre de vie.
Gabriel BLIVI
Suivez La Nouvelle République sur WhatsApp
Recevez nos dernières actualités du Togo,
d’Afrique et du monde directement sur WhatsApp.
Rejoindre notre chaîne WhatsApp
La Nouvelle République —
L’information au service du développement
