(La Nouvelle République)- En début de semaine, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi de finances pour l’année 2026, fixant le budget à 2 751,5 milliards de FCFA, soit une hausse de 14,8 % par rapport à l’année précédente (2 704,5 milliards de FCFA).
Après cette étape, le texte est désormais transmis au Sénat pour une seconde lecture, dans le cadre de la procédure de la « navette parlementaire ». Ce processus bicaméral permet un examen plus approfondi et une révision du projet, assurant un contrôle accru avant son adoption définitive.
Si des divergences surviennent entre les deux chambres, une commission paritaire pourra intervenir pour trouver un compromis, mais l’Assemblée nationale aura le dernier mot.
Le budget pour 2026 prévoit une augmentation de 14,8 % par rapport à 2025, grâce à des ressources supplémentaires obtenues auprès d’un partenaire extérieur. Djossou Sémondji, président de la Commission des finances, a précisé que ces fonds ont été directement intégrés au budget 2026, renforçant ainsi la capacité de l’État à financer ses projets.
Le gouvernement met en avant un budget équilibré, conçu pour soutenir des projets essentiels dans des secteurs comme l’éducation, la santé, les infrastructures, et la transition numérique. En parallèle, l’objectif est de réduire la dépendance de l’État aux aides extérieures et de renforcer son autonomie économique.
Gabriel BLIVI
Journaliste de formation, il s’intéresse particulièrement à l’actualité politique, économique et sociale, ainsi qu’aux enjeux de gouvernance, de développement et de changement climatique au Togo et en Afrique.
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