(La Nouvelle République)-La surcharge sur nos routes demeure une préoccupation persistante, en particulier en ce qui concerne les véhicules de transport en commun, communément appelés “neuf places”. Sur la Route Nationale numéro un, comme sur plusieurs autres artères de la capitale, ces véhicules circulent régulièrement dans des conditions qui soulèvent de sérieuses inquiétudes.
Il est fréquent de constater que ces voitures de neuf places transportent bien au-delà de leur capacité autorisée. À bord, un nombre excessif de passagers, et, sur le toit, de lourds bagages empilés sans respect des normes de sécurité. Cette accumulation de charges modifie l’équilibre du véhicule et compromet sa stabilité sur la route.
Cette situation, devenue presque ordinaire, interpelle par les risques potentiels qu’elle engendre pour la circulation. Sur des axes déjà très fréquentés comme la Nationale numéro un, la présence de véhicules surchargés accentue les difficultés de circulation et pose un réel problème de sécurité routière.
Malgré l’existence de règles encadrant le transport des passagers et des bagages, les constats sur le terrain montrent que leur application reste insuffisante. Cet état de fait appelle à une vigilance accrue des autorités compétentes et à une prise de conscience des transporteurs.
La surcharge des véhicules de neuf places comme tout autre véhicule en circulation, ne doit plus être banalisée. Il s’agit d’un signal d’alerte qui mérite une réponse ferme et durable afin de préserver la sécurité et l’ordre sur nos routes.
Gabriel BLIVI
Journaliste de formation, il s’intéresse particulièrement à l’actualité politique, économique et sociale, ainsi qu’aux enjeux de gouvernance, de développement et de changement climatique au Togo et en Afrique.
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