(La Nouvelle République)-L’économie mondiale connaît un net ralentissement : la croissance devrait atteindre seulement 2,3 % en 2025, selon des prévisions récemment revues à la baisse. Ce fléchissement s’explique par l’augmentation des barrières commerciales et une incertitude accrue autour des politiques économiques mondiales.
Ce contexte pèse sur les perspectives à court terme, avec des risques de croissance encore plus faible en cas de nouvelles restrictions commerciales ou de prolongation de l’instabilité politique. À cela s’ajoutent d’autres menaces, comme le ralentissement des grandes économies, les conflits géopolitiques persistants et les aléas climatiques extrêmes.
Face à ces défis, un engagement multilatéral est jugé indispensable pour rétablir un climat économique plus stable et lisible, notamment en apaisant les tensions commerciales. Cela suppose des efforts de coordination internationale pour relancer les échanges dans un cadre transparent.
Parallèlement, les gouvernements sont appelés à maîtriser l’inflation, consolider leurs finances publiques et accélérer les réformes structurelles. Objectif : renforcer les institutions, attirer les investissements privés et améliorer les compétences de la main-d’œuvre ainsi que l’efficacité du marché du travail.
Gabriel BLIVI
