(La Nouvelle République)-Le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD) est monté au créneau pour dénoncer des attaques qu’il qualifie de diffamatoires, émanant de certains activistes togolais, soutenus selon lui par des individus proches du pouvoir. Dans un communiqué publié ce samedi 14 juin 2025, l’organisation annonce sa volonté de porter plainte et appelle au respect des institutions et de la paix sociale.
Créé en 2007, le CJD se présente comme une organisation citoyenne engagée dans la veille démocratique, l’éducation civique et la promotion du développement socio-économique. Selon son coordonnateur, Charles Adjanla, le collectif a toujours misé sur « le dialogue, la négociation et le compromis », des principes qui auraient notamment permis de canaliser l’énergie de la jeunesse togolaise en 2017, évitant ainsi une escalade de la violence.
Mais aujourd’hui, le ton est monté. Le CJD se dit victime de tentatives de déstabilisation orchestrées par des personnes infiltrées dans les cercles du pouvoir, mais qui, dans l’ombre, alimenteraient certains activistes de la diaspora avec des informations mensongères dans l’objectif de discréditer le Chef de l’État et semer le trouble dans le pays.
« Nous avons toutes les informations sur l’identité de ces individus », avertit le collectif, promettant de les rendre publiques « au temps opportun » pour se faire entendre.
En plus de condamner fermement toute tentative de déstabilisation nationale, le CJD dénonce les attaques personnelles visant ses membres et envisage une action en justice « conformément aux lois en vigueur dans notre pays ».
L’organisation conclut en appelant tous les acteurs politiques, sociaux et économiques à privilégier le dialogue et le respect des institutions. Elle sollicite également l’appui de la communauté nationale et internationale pour la défense des valeurs de paix, de démocratie et de développement.
Gabriel BLIVI
