(La Nouvelle République)-À la veille du Nouvel An, le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a accordé une mesure de grâce ayant conduit à la libération de nombreux détenus à travers le pays. Présentée comme un geste d’apaisement et d’humanité, cette décision a suscité de nombreuses réactions sur la scène nationale.
Dans la foulée, des regroupements de partis politiques et d’organisations de la société civile ont pris la parole pour saluer cette initiative. Ils ont exprimé leur solidarité envers les bénéficiaires et rendu hommage à ceux qui ont perdu la vie en détention.
Dans leurs déclarations, ces acteurs estiment que le climat national gagnerait à être davantage apaisé par des actions complémentaires. Ils plaident notamment pour des mesures supplémentaires favorisant la réconciliation, le retour des citoyens vivant à l’étranger pour des raisons politiques et le renforcement de la confiance entre les acteurs nationaux, afin de consolider la cohésion sociale et la stabilité du pays.
Gabriel BLIVI
