(La Nouvelle République)-L’église catholique Maria Auxiliadora de Gbényédzi, située à Lomé dans la commune Golfe 1, est actuellement fermée sur décision de l’administration apostolique de l’archidiocèse. Cette mesure fait suite à un acte de profanation survenu le 25 août 2025, seulement deux jours après l’ordination de neuf prêtres. L’incident a semé la consternation parmi les fidèles et les responsables religieux de la paroisse.
Selon des informations rapportées par nos confrères du site L’intégral, une personne non identifiée aurait introduit dans l’église un sachet contenant des excréments humains, déposé au pied d’une croix. Ce geste, considéré comme d’une extrême gravité, a profondément choqué la communauté chrétienne locale.
Face à ce sacrilège, l’administration apostolique de Lomé a jugé nécessaire de fermer temporairement le lieu de culte. Elle estime qu’une période de purification spirituelle et de recueillement est indispensable avant toute reprise des célébrations dans le sanctuaire.
Il convient de rappeler que ce n’est pas un fait isolé. En effet, un cas similaire avait été signalé un peu plus d’un an auparavant à l’église catholique de Bè-Kpota, témoignant de la persistance de tels actes de profanation dans la capitale togolaise. Ces incidents constituent une source d’inquiétude croissante pour les fidèles.
En attendant la réouverture de leur église, les paroissiens de Maria Auxiliadora sont invités à rester unis dans la prière et à faire preuve de résilience. Pour eux, ce nouvel affront à leur foi représente une épreuve qu’ils entendent traverser avec détermination et espérance.
Gabriel BLIVI
