(La Nouvelle République)-Huit cas de Mpox ont été confirmés à Lomé, poussant les autorités sanitaires togolaises à activer une vigilance épidémiologique renforcée. Cette réponse s’appuie sur la surveillance, la mobilisation communautaire et une prise en charge médicale ciblée.
Le Mpox, anciennement appelé variole du singe, est une maladie virale transmise par contact étroit, touchant plus gravement les personnes immunodéprimées. Elle provoque fièvre, douleurs, éruptions cutanées, et peut entraîner des complications.
Depuis début mai, des campagnes de sensibilisation et des dispositifs d’urgence ont été mis en place pour freiner la propagation, notamment à travers l’isolement des cas, une hygiène renforcée et une détection précoce. L’OMS encourage une vigilance individuelle accrue et la responsabilité collective.
Le ministère de la Santé appelle les populations à éviter toute stigmatisation, à consulter rapidement en cas de symptômes, et à s’impliquer dans la prévention pour contenir la propagation dans les zones densément peuplées.
Louise Lawson
