(La Nouvelle République)-Au Togo, près de 40 % des femmes n’ont pas encore la possibilité de décider librement du moment ou du nombre d’enfants qu’elles souhaitent avoir. Cette situation a été au cœur d’une réunion organisée le 15 octobre 2025 par le ministère de la Planification, du Développement et de la Coopération, en partenariat avec l’UNFPA. L’objectif de cette rencontre était de renforcer l’autonomie des femmes en matière de santé reproductive.
Les discussions ont souligné la nécessité de mettre en place des politiques publiques inclusives, qui permettent aux femmes de prendre des décisions éclairées concernant leur maternité. L’accès aux services de santé reproductive, la promotion de l’éducation et la sensibilisation sur les droits des femmes ont été identifiés comme des leviers essentiels pour réduire cette privation de choix.
Les participants ont également abordé la création d’emplois décents et le renforcement de la solidarité intergénérationnelle, afin de soutenir les familles et de créer un environnement favorable à la maternité choisie. L’accent a été mis sur la nécessité de combiner protection sociale, éducation et santé pour que chaque femme puisse exercer librement son droit à planifier sa famille.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie nationale visant à adapter les politiques publiques aux réalités démographiques et à promouvoir un avenir où chaque femme peut exercer pleinement ses choix en matière de maternité, contribuant ainsi à un développement plus équitable et respectueux des droits fondamentaux.
Gabriel BLIVI
