(La Nouvelle République)-Le Togo s’apprête à mettre en œuvre le Projet d’Amélioration de la Sécurité Hydrique en Milieu Urbain (PASH-MUT). Ce programme, financé à hauteur de 46 milliards de FCFA par la Banque mondiale, vise directement les habitants du Grand Lomé.
Prévu pour durer six ans, le projet comporte cinq composantes principales. Elles portent sur l’accès à l’eau potable, la qualité des services de distribution, l’assainissement, la gestion durable des ressources et l’appui institutionnel.
En 2024, le taux de couverture en eau potable dans le Grand Lomé était estimé à 72 %. L’ambition affichée est de combler les insuffisances et de répondre à une demande croissante liée à l’urbanisation rapide.
Au-delà des infrastructures, le projet mise sur une gouvernance participative. Les citoyens seront impliqués dans toutes les étapes pour garantir transparence et appropriation collective.
Cette approche entend transformer les bénéficiaires en acteurs responsables. Ils contribueront ainsi à la gestion durable des services liés à l’eau et à l’assainissement.
À terme, le PASH-MUT devrait réduire les inégalités d’accès, améliorer les conditions de vie et renforcer la sécurité hydrique dans l’agglomération de Lomé.
Louise LAWSON
