(La Nouvelle République)-Le Togo a dressé le bilan du projet DEFEND, conduit avec l’Union européenne pour renforcer la sécurité dans le nord du pays, région confrontée à des attaques de groupes djihadistes venus du Burkina Faso.
L’initiative a amélioré les capacités des Forces armées togolaises (FAT) face aux engins explosifs improvisés, avec la fourniture d’équipements de protection, de matériel spécialisé de détection, de groupes électrogènes et de tentes pour sécuriser les zones sensibles.
La réunion de clôture s’est tenue, le 18 février dernier au Centre d’entraînement aux opérations de maintien de la paix, sous la présidence du colonel Kodjo Amana, directeur de la Gendarmerie, en présence de Gwilym Jones, représentant de l’UE, et d’Augustin Favereau, ambassadeur de France.
Gabriel BLIVI
