(La Nouvelle République)-La capacité des producteurs à maintenir leurs récoltes malgré les aléas climatiques dépend aussi des variétés mises en terre. Cette question a réuni une cinquantaine d’acteurs agricoles à Kara, du 14 au 16 octobre 2026, autour des moyens de faciliter l’accès aux semences améliorées.
L’enjeu est de mieux faire connaître et diffuser des variétés présentant des caractéristiques utiles aux exploitations, notamment une maturation plus rapide ou une meilleure tolérance au manque d’eau et à certaines maladies.
Ces options peuvent aider les agriculteurs à réduire leur exposition aux risques climatiques.
La rencontre s’inscrit dans le projet régional AIC-BOAD, consacré à l’agriculture intelligente face au climat en Afrique de l’Ouest. Financé par le Fonds d’adaptation via la Banque ouest-africaine de développement, ce programme est mis en œuvre par l’ARAA de la CEDEAO avec des partenaires nationaux et régionaux.
Il prévoit notamment le renforcement des compétences des acteurs impliqués dans la production et la diffusion des semences.
Gabriel BLIVI
