(La Nouvelle République)-La préfecture de Bassar vient d’offrir une illustration remarquable de ce que peut produire une élite locale consciente de ses responsabilités. Réunis autour d’un idéal commun de développement, les cadres de l’Union pour la République (UNIR), dont l’Honorable Ouadja Binantfame, ont organisé une vaste opération de solidarité en faveur des écoles et des forces de sécurité de leur préfecture.
Cette initiative dépasse largement le cadre d’un simple don matériel. Elle traduit une philosophie d’engagement selon laquelle les responsabilités occupées au niveau national doivent également servir le développement des communautés d’origine. Tables-bancs, bureaux pour enseignants, chaises et motos ont ainsi été remis aux bénéficiaires lors d’une cérémonie marquée par une forte mobilisation des autorités administratives, politiques et traditionnelles.
Le chef canton de Bassar, Yawanké Djintindja, a chaleureusement accueilli les cadres en leur rappelant qu’ils demeurent les fils et filles de la localité et qu’ils ont vocation à participer à son progrès. La présence des dix chefs de canton de la préfecture a renforcé la portée symbolique de cette action collective.
Pour le secrétaire préfectoral d’UNIR, Ouadja Alex, cette démarche reflète la volonté des militants de soutenir les politiques publiques engagées sous la conduite du Président du Conseil Faure Gnassingbé. Il a souligné que les performances du Togo en matière de paix, de stabilité et de développement économique constituent aujourd’hui une référence dans la sous-région.
En choisissant d’investir dans l’éducation et la sécurité, les cadres de Bassar envoient un message fort : le développement n’est pas uniquement l’affaire de l’État. Il repose également sur l’implication des citoyens, des élites et des acteurs locaux. Une démarche exemplaire qui pourrait inspirer d’autres préfectures et contribuer à accélérer la transformation des territoires au bénéfice des populations.
La Rédaction
