(La Nouvelle République)-Le mardi 2 décembre à Lomé, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a prononcé devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en congrès son discours sur l’état de la Nation.
Au cœur de son intervention, la décentralisation et le rôle central des collectivités territoriales ont été mis en avant. Avec l’entrée en fonction du Sénat et l’élection des conseils régionaux pour la première fois, le Président du Conseil a insisté sur la nécessité de rapprocher les décisions publiques des territoires : « Les disparités d’accès aux services de base ne sont plus acceptables. La géographie ne doit plus être un facteur de destin. »
L’État ne pourra plus “tout faire depuis Lomé”. Les régions, communes et conseils territoriaux deviennent des partenaires essentiels au service d’une République d’équité et de proximité, garantissant à chaque citoyen l’accès aux droits fondamentaux.
Au-delà de la décentralisation, Faure Gnassingbé a abordé des sujets clés tels que la sécurité, la stabilité, la cohésion nationale, la transformation économique et sociale, la modernisation de la justice et la gouvernance par résultats. Il a réaffirmé son engagement pour la protection des citoyens, l’inclusion, la lutte contre les inégalités et la mise en place d’un pilotage transparent des projets gouvernementaux.
Le Président du Conseil a conclu en affirmant son ambition de faire de la Cinquième République une République plus forte, plus juste et fidèle à ses promesses.
Gabriel BLIVI
