(La Nouvelle République)-Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, estime que la Chine dispose d’atouts importants pour accueillir le secrétariat de l’accord des Nations unies sur la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales (BBNJ). Cette position a été rapportée le 12 octobre 2026 par la chaîne chinoise CGTN, à l’occasion de sa visite officielle en Chine, prévue du 9 au 16 octobre.
Le dirigeant togolais a également souligné que l’installation de ce secrétariat pourrait contribuer au renforcement des capacités de recherche marine des pays africains et améliorer leur accès aux données océaniques. Ces enjeux concernent notamment le développement des connaissances scientifiques et le transfert de technologies marines.
La Chine a officiellement proposé, le 16 janvier 2026, la ville côtière de Xiamen, dans la province du Fujian, pour accueillir cette institution. Pékin met en avant les capacités scientifiques de la ville et son expérience dans les activités maritimes.
Entré en vigueur le 17 janvier 2026, l’accord BBNJ vise à protéger la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales. Il prévoit notamment des mesures de conservation, des évaluations d’impact environnemental et une coopération internationale en matière de recherche et de transfert de technologies.
Rappelons qu’au Togo, l’Assemblée nationale a adopté définitivement, le 25 août 2026, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord, après son adoption dans les mêmes termes par le Sénat.
Gabriel BLIVI
