(La Nouvelle République)-Le Président du Conseil , Faure Essozimna Gnassingbé, a pris part le 4 décembre 2025 à Washington à la cérémonie officielle de signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo (RDC) et la République du Rwanda. Sa présence s’inscrit dans le cadre du mandat de médiation régionale que lui a confié l’Union africaine, visant à soutenir une solution africaine durable aux tensions dans l’Est de la RDC.
« La cérémonie de Washington marque une étape importante dans les efforts de stabilisation de la région des Grands Lacs, de restauration de la confiance et de création d’un environnement propice au développement et à l’investissement », a souligné Faure Gnassingbé sur sa page Facebook, soulignant l’importance stratégique de cet accord pour la région.

Cet accord vise à mettre fin à un conflit de longue date entre la RDC et le Rwanda. Il réaffirme des principes fondamentaux tels que le respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale et le règlement pacifique des différends. Il prévoit également des mesures concrètes, notamment le désarmement des groupes armés et le renforcement de la coopération économique régionale.
Depuis sa nomination par l’Union africaine en tant que médiateur, Faure Gnassingbé a mené de nombreuses consultations diplomatiques pour favoriser le dialogue et la confiance entre les parties. Son rôle a été déterminant pour préparer le terrain à une signature réussie et assurer la participation des acteurs régionaux et internationaux.

La signature de l’accord ouvre la voie à un climat de confiance propice au développement économique et à l’investissement dans les zones affectées par le conflit. Elle représente également un pas significatif vers la stabilisation durable de la région des Grands Lacs et la coopération entre la RDC et le Rwanda.
Malgré cette avancée, plusieurs défis restent à relever. La mise en œuvre effective des engagements, le désarmement des groupes armés et le respect des principes de souveraineté exigent un suivi rigoureux. Le succès de cet accord dépendra de la coopération régionale, de l’accompagnement continu des populations locales et de la mobilisation des acteurs internationaux pour transformer cet accord diplomatique en paix concrète sur le terrain.
Gabriel BLIVI
