(La Nouvelle République)-Une nouvelle fois, Lomé s’impose comme l’une des capitales africaines de la diplomatie et de la médiation. Depuis ce samedi, la ville accueille la réunion semestrielle d’évaluation du panel des facilitateurs chargé du suivi du processus de paix dans l’Est de la République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs, sous l’égide de l’Union africaine.
Cette rencontre de haut niveau intervient dans un contexte marqué par la poursuite des violences et des tensions sécuritaires dans plusieurs provinces de l’Est congolais. Elle vise à faire le point sur les actions entreprises ces derniers mois, à évaluer les avancées du dialogue politique et à renforcer les mécanismes de coopération entre les différents acteurs engagés dans la médiation.
Les travaux réunissent des personnalités africaines reconnues pour leur engagement en faveur de la paix, parmi lesquelles Catherine Samba-Panza et Sahle-Work Zewde. Leur mission consiste à accompagner les initiatives destinées à rapprocher les parties prenantes et à favoriser les conditions d’un règlement durable du conflit.
La présence à Lomé de hauts responsables de l’Union africaine témoigne de l’importance accordée à cette réunion. Les discussions portent notamment sur l’application des recommandations issues des précédentes consultations ainsi que sur les défis qui continuent de freiner la stabilisation de la région.
Sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, dont l’engagement en faveur de la paix et du dialogue est régulièrement salué sur le continent, le Togo consolide son rôle de facilitateur et d’acteur crédible dans la résolution des crises africaines. Les conclusions attendues de cette rencontre devraient contribuer à donner un nouvel élan aux efforts de paix dans les Grands Lacs.
La Rédaction
