(La Nouvelle République)-Face aux répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient, la Banque mondiale envisage de mobiliser des ressources financières pour soutenir entre 30 et 40 pays confrontés à de nouvelles difficultés. L’annonce a été faite par son président, Ajay Banga, dans un entretien accordé à Reuters le 11 octobre 2026, à la veille des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale.
L’initiative vise notamment à atténuer les conséquences de la hausse des prix de l’énergie et des engrais, qui accentue les pressions sur les économies en développement. Ces perturbations risquent d’alourdir les dépenses publiques, d’augmenter les coûts de production agricole et de fragiliser davantage le pouvoir d’achat des populations.
Des financements face à l’urgence
Selon les informations rapportées par Reuters, la Banque mondiale examine plusieurs possibilités de financement, notamment la mobilisation de ressources existantes et la réaffectation de fonds à des besoins jugés prioritaires.
Toutefois, l’institution n’a pas communiqué la liste des pays concernés. Aucun élément ne permet donc, à ce stade, de confirmer que le Togo figure parmi les États visés par ces discussions.
Cette initiative intervient dans un contexte marqué par les incertitudes sur les marchés énergétiques et les difficultés de financement auxquelles restent confrontés de nombreux pays en développement. Les modalités précises de l’aide et sa répartition dépendront de l’évolution de la crise et des besoins identifiés.
Gabriel BLIVI
