(La Nouvelle République)-La fin du mandat du Togo à la présidence du Conseil des ministres de l’Observatoire économique et statistique d’Afrique subsaharienne (AFRISTAT) a été marquée par une évaluation des actions menées et la préparation de la transition. À cet effet, la ministre, secrétaire générale de la présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, a reçu en audience, le mardi 13 janvier 2026 à Lomé, le directeur général de l’AFRISTAT, Paul-Henri Nguema Meye.
Cette rencontre a permis de faire le bilan de la présidence togolaise pour la période 2024-2025, qui a enregistré plusieurs avancées notables tant sur le plan stratégique que technique. Parmi les acquis figurent la reconstitution du fonds de l’institution, arrivée à échéance en 2025, l’adoption de la vision et des orientations stratégiques d’AFRISTAT pour la période 2026-2035, ainsi que des actions en faveur de la formation et du rebasage des comptes nationaux.
Malgré un contexte marqué par des difficultés de mobilisation des ressources auprès des États membres et des partenaires internationaux, ainsi que par des contraintes sécuritaires dans la sous-région affectant certaines activités, AFRISTAT a atteint un taux d’exécution global de 70 % sur la période considérée.
Au nom du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, la ministre a salué l’engagement des équipes de l’institution et insisté sur l’importance de renforcer la modernisation des systèmes statistiques nationaux, indispensables à l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données fiables. Elle a par ailleurs réaffirmé la disponibilité du Togo à accompagner AFRISTAT dans la phase de transition, en prélude au passage de relais à la Guinée équatoriale, appelée à assurer la présidence du Conseil des ministres pour la période 2026-2027.
La Rédaction
