(La Nouvelle République)-L’ouverture du 9ᵉ Congrès panafricain, lundi à Lomé, par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a donné une impulsion forte. Au Palais des Congrès, l’enthousiasme est palpable. Beaucoup voient dans ce rendez-vous l’occasion de remettre en mouvement une idée qui parle encore au cœur de nombreux Africains.
Dans les discussions, les profils se mêlent. Politiques, chercheurs, artistes ou membres de la diaspora partagent le même désir de voir le continent mieux se comprendre et mieux se défendre. À Lomé, les échanges sont simples, directs, souvent nourris par l’expérience personnelle.
Tous savent cependant qu’il faut aller au-delà des intentions. Le panafricanisme doit se traduire par des actions utiles au quotidien. Les participants appellent à des gestes concrets, à des coopérations réelles, à des engagements qui tiennent dans la durée.
Lomé joue ici un rôle particulier. La ville offre un cadre où les idées trouvent une résonance humaine et collective. Si l’élan né de ce congrès se poursuit, le 9ᵉ Congrès panafricain pourrait marquer un tournant, celui d’un continent qui choisit d’avancer ensemble.
Gabriel BLIVI
