(La Nouvelle République)-Le Togo compte 97 établissements d’enseignement supérieur officiellement reconnus et agréés par l’État pour l’année académique 2025-2026, selon le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Parmi eux, seuls quatre sont publics : l’Université de Lomé, l’Université de Kara, le Centre International de Recherche et d’Étude de Langues-Village du Bénin et l’École Nationale Supérieure d’Atakpamé.
Cette publication vise à aider les étudiants et leurs familles à faire des choix éclairés. Elle met en lumière un problème majeur qui est la prolifération des universités privées non agréées qui recrutent, promettent des diplômes et offrent des stages inexistants.
De nombreuses institutions privées exploitent la confusion autour du terme « université agréée » pour attirer les étudiants. Elles annoncent des diplômes reconnus et des stages garantis, alors qu’en réalité, ces engagements ne reposent sur aucune base légale. Les étudiants qui s’inscrivent risquent de recevoir des diplômes non reconnus, limitant leur accès au marché de l’emploi et aux études supérieures.
Sur les 97 établissements reconnus, la majorité sont des centres, écoles ou instituts privés conformes aux normes. Pourtant, des dizaines d’universités privées échappent à l’agrément officiel, créant une illusion d’opportunités éducatives légitimes. Le ministère rappelle que seuls les établissements agréés garantissent la valeur et la crédibilité des diplômes. La vigilance des étudiants et des familles reste donc essentielle.
La rentrée universitaire est prévue pour le 13 octobre 2025. Les autorités insistent sur la nécessité de choisir des institutions officiellement listées, et soulignent que sensibilisation et contrôle renforcé sont indispensables pour protéger les étudiants des abus et des promesses irréalistes.
Gabriel BLIVI
