(La Nouvelle République)-Le Comité sectoriel de pilotage du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) a tenu, le jeudi 15 octobre 2026 à Lomé, sa première réunion ordinaire de l’année. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, cette rencontre a permis d’examiner les progrès réalisés depuis la dernière session de 2025 et de faire le point sur les priorités du secteur éducatif.
Les échanges se sont déroulés en présence de la ministre des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, du ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ainsi que du représentant résident adjoint de l’UNICEF, chef de file des partenaires techniques et financiers de l’éducation. Des acteurs de la petite enfance, de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle ont également pris part aux travaux.
Plus de 2,75 millions d’élèves recensés
Les données présentées à l’occasion de cette réunion donnent un aperçu de l’ampleur du système éducatif togolais pour l’année scolaire 2026-2027. Le pays compte 2 756 692 élèves, dont 1 398 651 garçons et 1 358 041 filles, répartis dans 16 154 établissements scolaires.
Le bilan fait également état de 3 440 enseignants recrutés, formés et déployés, ainsi que de la création de 427 nouvelles écoles et de la construction durable de 1 421 salles de classe.
Des indicateurs pour le suivi du secteur
Ces chiffres ont alimenté les échanges consacrés aux avancées enregistrées et aux perspectives pour 2026. La réunion du comité constitue un cadre de suivi des actions du Plan sectoriel de l’éducation, avec la participation des autorités publiques et des partenaires techniques et financiers.
La présence de plusieurs départements ministériels et d’acteurs intervenant à différents niveaux du système éducatif traduit la diversité des domaines concernés par ce pilotage, de la petite enfance à l’enseignement supérieur.
Cette session a ainsi permis de rapprocher le bilan des actions engagées des données disponibles sur les effectifs, les ressources humaines et les infrastructures scolaires, dans la perspective de la poursuite des activités du secteur au cours du dernier trimestre de 2026.
Gabriel BLIVI
