(La Nouvelle République)-Depuis 2019, les Instituts de formation en alternance pour le développement (IFAD), supervisés par l’Agence éducation-développement (AED), ont formé près de 500 jeunes. Ces instituts proposent des cursus pratiques et théoriques dans des domaines variés comme l’élevage, l’aquaculture, la construction et les énergies renouvelables.
À ce jour, 370 étudiants ont obtenu leur diplôme et environ deux tiers ont trouvé un emploi ou lancé leur propre activité. Cette réussite s’explique par le système d’alternance, qui combine apprentissage en classe et immersion sur le terrain, préparant efficacement les étudiants aux exigences du marché du travail.
L’État finance plus de 60 % des frais de scolarité et cherche à augmenter les bourses disponibles grâce à ses partenaires. Cette démarche vise à rendre la formation accessible à un plus grand nombre de jeunes et à favoriser leur insertion professionnelle ou entrepreneuriale.
De nombreux diplômés ont déjà mis en œuvre des projets concrets. À Dapaong, certains exploitent des unités de production de poissons, tandis que dans les Plateaux, d’autres se lancent dans la production d’alevins ou la création de petites entreprises de bâtiment. Ces initiatives illustrent l’impact des IFAD sur le développement local et la promotion de l’autonomie économique des jeunes.
Gabriel BLIVI
