(La Nouvelle République)-Le projet de rapport national du Togo au titre du 4ᵉ cycle de l’Examen périodique universel (EPU) a été soumis à validation mardi 29 septembre 2026 à Lomé. Les travaux ont été présidés par le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, Me Pacôme Adjourouvi, en présence des différentes parties prenantes au processus.
La rencontre a réuni les membres de la Commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur les droits de l’homme (CIRR), des représentants de la société civile, des services déconcentrés du ministère ainsi que des institutions de la République.
Un rapport élaboré avec plusieurs acteurs
En ouvrant les travaux, Me Pacôme Adjourouvi a salué la contribution des différents acteurs à la collecte des informations ayant servi à préparer le document. Il a également rappelé les mesures prises depuis le précédent examen du Togo en 2022 pour répondre aux recommandations formulées dans le domaine des droits humains.
Le ministre a insisté sur le caractère participatif de l’EPU, qui associe notamment la Commission nationale des droits de l’homme, les organisations de la société civile et la représentation nationale.
Coordonnés par la Direction de la Législation et de la Protection des Droits de l’Homme (DLPDH), les travaux préparatoires ont notamment comporté le renforcement des capacités des membres de la CIRR ainsi que des consultations régionales avec la CNDH, les administrations et la société civile.
Un passage prévu en janvier 2027
Institué en 2006 par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, l’EPU permet d’examiner périodiquement la situation des droits humains dans chaque État membre.
Le Togo a déjà présenté ses rapports lors des trois précédents cycles, en 2011, 2016 et 2022. Le rapport issu du quatrième cycle doit être transmis en octobre 2026, avant le passage officiel du Togo devant le Conseil des droits de l’homme prévu en janvier 2027.
