(La Nouvelle République)-« Ce n’est pas le moment de baisser les bras. Plusieurs défis nous attendent encore. Chacun a un rôle à jouer dans la promotion et la protection des droits de l’homme. » C’est par cet appel que le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Pacôme Adjourouvi, a lancé les travaux d’une session de renforcement de capacités à Lomé.
L’activité, conduite avec l’appui du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), réunit les membres de la Commission interministérielle de rédaction des rapports sur les droits de l’homme (CIRR).
L’objectif de ces échanges est de mieux outiller la CIRR dans sa mission de suivi des engagements internationaux du Togo. Cette structure, créée il y a plusieurs années, veille à la qualité des rapports adressés aux instances internationales et à la coordination des réponses du pays aux recommandations émises.
À travers ce programme, le gouvernement entend consolider les progrès réalisés en matière de respect des droits fondamentaux. La CIRR, souvent considérée comme un maillon stratégique de ce dispositif, contribue à améliorer la gouvernance et la transparence dans le traitement des questions liées aux droits humains.
En saluant la mobilisation des participants, Pacôme Adjourouvi a rappelé que la protection des droits de l’homme est une responsabilité partagée entre les institutions publiques, la société civile et chaque citoyen.
Gabriel BLIVI
