(La Nouvelle République)-Une image satellite diffusée par Maxar Technologies montre des installations militaires iraniennes près de Tabriz, capturée le 29 mai 2025. Alors que les affrontements se poursuivent entre l’Iran et Israël, la République islamique continue de plaider en faveur d’une solution diplomatique au conflit.
Devant la commission des Affaires étrangères britannique ce mardi, l’ambassadeur d’Iran au Royaume-Uni, Seyed Ali Mousavi, a défendu la position de son pays, dénonçant l’escalade militaire tout en appelant à un cessez-le-feu immédiat. Selon lui, la responsabilité des violences actuelles incombe à l’État hébreu.
« Le gouvernement iranien a toujours fait de la diplomatie une priorité », a-t-il déclaré. « Nous étions engagés dans un dialogue direct avec les États-Unis lorsque l’offensive israélienne a fait dérailler les pourparlers. »
Depuis le déclenchement du conflit, des échanges de tirs massifs ont visé des infrastructures sensibles, notamment à Téhéran, causant de lourdes pertes humaines et matérielles.
Mercredi, le guide suprême Ali Khamenei s’est exprimé publiquement sur la situation. Il a affirmé que l’Iran ne plierait pas face aux pressions extérieures et a lancé une mise en garde claire à Washington : toute implication directe des États-Unis dans ce conflit pourrait entraîner, selon ses mots, « des conséquences irréversibles ».
Gabriel BLIVI
Source : Africanews
