(La Nouvelle République)-La mobilisation et la déstabilisation planifiées le 6 juin puis les 26, 27 et 28 juin derniers par certains activistes de la diaspora n’a pas rencontré l’écho attendu. Malgré une campagne massive sur les réseaux sociaux reposant sur la désinformation, l’appel à l’insurrection n’a suscité ni adhésion populaire ni mouvement significatif sur le territoire. L’échec de cette tentative a mis en évidence l’écart entre les discours de ces groupes et la réalité du climat sociopolitique au Togo.
Privés de levier d’action sur le terrain, ces activistes semblent avoir changé de stratégie en s’attaquant à la personne du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé. Ces dernières semaines, des rumeurs ciblant sa vie privée et celle de ses proches collaborateurs circulent en ligne, souvent relayées par des comptes anonymes. Cette nouvelle approche vise clairement à affaiblir son image auprès de l’opinion, en l’absence de faits politiques tangibles à lui reprocher.
Toutefois, ces tentatives de discrédit rencontrent peu de relais au sein de la population. L’opinion publique, globalement indifférente à ces attaques personnelles, semble lassée par les méthodes jugées excessives et peu crédibles de cette frange militante. Aucun trouble n’a été enregistré dans le pays, et les institutions fonctionnent normalement, sans perturbation majeure.
Fidèle à son engagement, le Président du Conseil poursuit ses activités sans commenter publiquement ces attaques, confirmant une stratégie axée sur la sérénité et le refus de l’escalade.
Gabriel BLIVI
