(La Nouvelle République)-La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) ont annoncé l’ouverture d’un moratoire de trois mois en faveur des établissements d’optique-lunetterie, dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle convention sectorielle signée le 21 novembre 2025(Photo).
Cette décision, rendue publique à travers un communiqué conjoint des Directeurs généraux des deux institutions, s’inscrit dans la dynamique d’harmonisation et de renforcement du dispositif de l’Assurance Maladie Universelle (AMU). Le moratoire, qui court à compter du 1er janvier 2026, vise à permettre aux établissements concernés de se conformer aux nouvelles exigences prévues par ladite convention.
Le moratoire concerne aussi bien les établissements déjà conventionnés, appelés à renouveler leur partenariat, que ceux qui ne le sont pas encore, invités à soumettre leurs demandes de conventionnement. L’objectif est d’assurer une transition fluide vers le nouveau cadre conventionnel et de garantir la qualité des prestations offertes aux assurés.
Les responsables de la CNSS et de l’INAM précisent que toutes les demandes de renouvellement ou de conventionnement devront être effectuées exclusivement en ligne, via le site officiel de l’INAM ([www.inam.tg](http://www.inam.tg)), dans la rubrique « Services en ligne », sous-rubrique « Accéder au conventionnement ».
Les dossiers à soumettre doivent notamment comprendre les diplômes et attestations légalisés des professionnels, l’autorisation du ministère en charge de la Santé pour la délivrance de lunettes médicales, l’inscription à l’association professionnelle d’optique-lunetterie, ainsi que les informations relatives aux infrastructures, aux équipements, aux ressources humaines et aux tarifs pratiqués.
Les Directeurs généraux de l’INAM et de la CNSS, respectivement Tchilabalo Pilante et Ingrid Awade, ont appelé les établissements concernés à faire preuve de diligence afin de garantir une application efficace de la nouvelle convention sectorielle. Ils ont également exprimé leur confiance quant à la collaboration des professionnels du secteur pour le succès de cette réforme.
Gabriel BLIVI
