(La Nouvelle République)-Chaque période de fêtes est synonyme de joie, de retrouvailles et de célébrations. Cependant, pour de nombreux habitants, ces moments festifs s’accompagnent aussi d’une forte nuisance sonore qui perturbe le quotidien et met à rude épreuve la tranquillité des quartiers.
Entre les sonorisations excessives, les feux d’artifice tardifs et les fêtes improvisées jusqu’à l’aube, le niveau sonore atteint souvent des seuils difficilement supportables. Personnes âgées, malades, enfants et travailleurs de nuit figurent parmi les premières victimes de ces excès, avec des conséquences notables sur le sommeil, la santé et le bien-être général.
Malgré l’existence de textes réglementaires encadrant les niveaux sonores, leur application reste parfois limitée pendant les périodes festives, au nom de la tolérance et de l’esprit de fête. Les autorités locales et les comités de quartier appellent pourtant,, régulièrement, à plus de responsabilité, rappelant que célébrer ne doit pas rimer avec déranger.
La question de la nuisance sonore pendant les fêtes pose ainsi le défi de concilier liberté de célébrer et respect du cadre de vie. Une sensibilisation accrue et un dialogue entre riverains apparaissent comme des pistes essentielles pour préserver l’harmonie sociale tout en maintenant l’ambiance festive.
Gabriel BLIVI
