(La Nouvelle République)-La Solidarité Mondiale pour les Personnes Démunies et les Détenus (SMPDD) a procédé à un réaménagement de son encadrement dirigeant, marqué par la nomination d’une nouvelle responsable à la tête de ses programmes.
À l’issue des travaux de son Conseil d’administration, tenus le 19 décembre dernier, l’organisation a désigné Mademoiselle Attiogbé Marcelle pour assurer, à titre intérimaire, la direction des programmes. Cette décision traduit la volonté de la SMPDD d’adapter son dispositif de gouvernance aux défis actuels et de renforcer la performance de ses interventions sociales et humanitaires.
Ce changement intervient dans un contexte de réorganisation interne. Monsieur Kessouagni Joël, qui occupait jusque-là le poste de Coordinateur, a été appelé à d’autres responsabilités au sein de la structure. Les dirigeants de l’association ont tenu à souligner le rôle qu’il a joué dans l’implantation et la structuration des activités de la SMPDD, ainsi que sa contribution à la visibilité de l’organisation auprès des partenaires.
La passation de charges entre les deux responsables s’est déroulée le 26 décembre 2025, dans les locaux de la SMPDD à Lomé, en présence des administrateurs, des membres de l’équipe technique et de représentants de partenaires.
À travers cette transition, la SMPDD entend poursuivre le déploiement de ses actions en faveur des personnes en situation de vulnérabilité, notamment les personnes démunies, les détenus et les anciens détenus. L’organisation mise sur la continuité, tout en affichant son ambition de renforcer l’impact et la cohérence de ses programmes sur le terrain.
Organisation de la société civile engagée dans la défense des droits humains, la SMPDD développe des actions allant de l’assistance humanitaire à la réinsertion socio-économique, en passant par le plaidoyer institutionnel et le renforcement des capacités. Elle collabore avec les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers ainsi que d’autres acteurs associatifs, dans une démarche axée sur la bonne gouvernance et la redevabilité.
Gabriel BLIVI
