(La Nouvelle République)-Le Togo a été classé deuxième en Afrique subsaharienne dans le dernier rapport Women, Business and the Law 2026 publié par le Groupe de la Banque mondiale. Avec un score de 79,33 sur 100, le pays devance plusieurs grandes économies africaines et confirme sa position de leader régional en matière de droits économiques des femmes, juste derrière Maurice.
Des réformes ambitieuses sous l’impulsion de Faure Gnassingbé
Selon Antonius Verheijen, représentant résident de la Banque mondiale au Togo, cette performance est le fruit d’une volonté politique déterminée et de réformes structurelles ambitieuses conduites entre 2023 et 2026.
Ces mesures, initiées sous l’impulsion du président du Conseil, Faure Gnassingbé, ont renforcé le cadre juridique, modernisé la législation sur le travail et l’entrepreneuriat, et amélioré l’accès des femmes aux droits économiques et patrimoniaux.

Un cadre juridique solide mais à renforcer
Pour Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, ce classement illustre la solidité du cadre juridique togolais et l’engagement du pays en faveur de l’émancipation économique des femmes. Elle rappelle néanmoins la nécessité de poursuivre les réformes afin de transformer ces avancées en bénéfices tangibles pour la population et de garantir leur effectivité sur le terrain.

Le Togo, modèle pour l’Afrique de l’Ouest
Au-delà des chiffres, cette performance positionne le Togo comme un exemple en Afrique de l’Ouest. Les réformes engagées sous la présidence de Faure Gnassingbé ouvrent de nouvelles perspectives pour les femmes, renforcent la cohésion sociale et améliorent la compétitivité économique du pays sur la scène régionale et internationale. Le Togo illustre ainsi qu’un engagement politique fort, combiné à des réformes ciblées, peut produire des résultats concrets et durables pour l’égalité et le développement économique.
Gabriel BLIVI
