(La Nouvelle République)-La lutte contre la torture au Togo était au cœur d’une rencontre tenue le mardi 20 janvier à Lomé, dans le cadre de la finalisation du quatrième rapport périodique du pays destiné au Comité des Nations unies sur l’application de la Convention contre la torture et autres traitements inhumains ou dégradants suivie par le Comité des Nations unies contre la torture.
Les travaux ont réuni des représentants des institutions publiques, de la société civile et des acteurs engagés dans la prévention de la torture, autour d’une lecture critique et concertée du projet de rapport. Cet exercice a permis d’en renforcer la cohérence, la qualité et la pertinence, tout en intégrant les contributions des différentes parties prenantes, dans le respect des engagements internationaux du Togo auprès du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.
Les échanges ont mis en évidence les efforts accomplis, les progrès enregistrés et les défis persistants dans la lutte contre les mauvais traitements. Les autorités ont rappelé que la torture constitue un crime imprescriptible en droit togolais, conformément aux principes posés par la Convention contre la torture.
Des réformes juridiques, l’amélioration des conditions de garde à vue, la formation continue des forces de l’ordre et les visites du mécanisme national de prévention figurent parmi les actions mises en avant pour renforcer la protection de la dignité humaine et prévenir les violations.
Gabriel BLIVI
