(La Nouvelle République)-« La spiritualité africaine ne se limite pas au vodun ; elle est toute une école de pensée et de savoirs », a affirmé Togbui Dagban Ayivon IV, chef de quartier d’Adakpamé, en plaidant pour un retour assumé aux spiritualités traditionnelles. Pour la tête couronnée, cette démarche est indispensable à la reconstruction de l’identité culturelle africaine, longtemps effacée ou marginalisée par l’expansion des religions venues d’ailleurs. Le chef quartier s’est ainsi exprimé au cours d’un colloque international, qui s’est tenue, ce samedi 15 juin 2025 à Lomé, autour du thème « Christianisme et religions traditionnelles africaines ». Organisée…
Auteur/autrice : La Rédaction
(La Nouvelle République)-Nouvelle ère à la tête de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP). Ce 15 juin 2025, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, figure emblématique de l’opposition togolaise, a quitté ses fonctions de coordinatrice du regroupement politique. C’est Sambiri N’wakim Targone, président du parti Démocrates Socialistes Africains (DSA), qui prend le relais. Une transition voulue dans l’esprit des textes fondateurs de la DMP, qui prônent une gouvernance collégiale et rotative. Créée en 2023 dans le sillage d’une rupture avec la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK), la DMP avait fait le pari de la participation électorale, en opposition au boycott systématique prôné…
(La Nouvelle République)-L’urbanisation en Afrique s’accélère à un rythme sans précédent. D’ici 2050, la population urbaine du continent devrait atteindre 1,4 milliard d’habitants. Cette dynamique soulève des enjeux majeurs en matière d’aménagement et d’accès au foncier. Dans son rapport publié en mai 2025, intitulé “Unlocking Land Access: New Approaches for Expanding Cities in Africa”, l’OCDE appelle à repenser les mécanismes de gouvernance foncière. Elle alerte sur les obstacles administratifs qui freinent l’expansion ordonnée des villes africaines. L’accès au sol reste souvent opaque, coûteux ou informel. Le rapport recommande des réformes pour sécuriser les droits fonciers, notamment pour les populations vulnérables.…
(La Nouvelle République)- Dans son rapport « Africa Pulse » d’avril 2025, la Banque mondiale prévoit une croissance de 3,5 % en Afrique subsaharienne pour 2025. Cette tendance positive devrait se renforcer, atteignant 4,3 % d’ici 2027. Malgré cela, la croissance reste trop faible pour sortir durablement des millions de personnes de la pauvreté. Le rapport souligne que les inégalités persistent et que les bénéfices de la croissance ne sont pas toujours partagés. Les gouvernements doivent intensifier leurs réformes économiques et sociales. Il est crucial de créer davantage d’emplois et d’améliorer l’accès aux services. Les secteurs clés, comme l’agriculture et les infrastructures,…
(La Nouvelle République)-L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a organisé une réunion d’urgence le 4 juin 2025. Le constat est alarmant : l’Afrique concentre aujourd’hui deux tiers des cas mondiaux de choléra. Cette maladie continue de tuer un grand nombre de personnes chaque année. Les conflits armés et le changement climatique aggravent la situation. Les populations déplacées vivent souvent dans des conditions précaires, sans accès à l’eau potable ni à des soins adéquats. Cela favorise la propagation de l’épidémie. L’OMS appelle à une mobilisation internationale accrue. Les efforts doivent se concentrer sur l’amélioration des infrastructures sanitaires et l’accès à l’eau…
(La Nouvelle république)-Le FMI tire la sonnette d’alarme dans son rapport “Pushed to the Brink”d’avril 2025. Près d’un pays sur trois en Afrique subsaharienne fait face à la fragilité ou à un conflit. Cette situation dégrade sérieusement les perspectives économiques régionales. Les conflits aggravent la pauvreté et limitent les investissements. Les infrastructures sont endommagées, et les populations vulnérables souffrent d’un accès limité aux services essentiels. Cette spirale compromet la stabilité à long terme. Le rapport insiste sur l’importance d’une action rapide pour restaurer la paix. La sécurité est la condition sine qua non pour relancer la croissance économique. Par ailleurs,…
(La Nouvelle République)-Le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience ce samedi à Lomé un émissaire du président nigérian, Bola Ahmed Tinubu. Il s’agit de Madame Bianca Odumegwu-Ojukwu, ministre d’État aux Affaires étrangères du Nigeria et envoyée spéciale du chef de l’État fédéral. Portant un message officiel de son président, la diplomate nigériane est venue transmettre une invitation spéciale à Faure Gnassingbé pour le tout premier Sommet économique de l’Afrique de l’Ouest (WAES), prévu les 20 et 21 juin 2025 à Abuja. Ce sommet, d’envergure régionale, ambitionne de rassembler les principaux dirigeants ouest-africains,…
(La Nouvelle République)-À l’occasion de la fête des Pères, célébré ce 15 juin, Faure Gnassingbé a rendu un hommage appuyé aux pères togolais. Il a salué leur rôle quotidien dans la protection et l’équilibre des familles. Le président du Conseil a exprimé sa gratitude envers ces hommes qui veillent, soutiennent et éduquent avec courage. Il les a qualifiés de « piliers précieux » de la société. Faure Gnassingbé leur a souhaité force, santé et sagesse pour continuer à inspirer les générations futures. Il a souligné l’importance de leur engagement silencieux mais fondamental. Ce message plein de respect et d’humanité réaffirme…
(La Nouvelle République)-À l’occasion de la Fête des Pères, la Secrétaire de la présidence du Conseil, Dr Sandra Ablamba a adressé un message simple et émouvant à tous les papas. « Aux héros sans cape du quotidien, merci d’être ce roc empreint de sagesse, de responsabilité et de force». Pour elle, être père, c’est bien plus qu’une fonction biologique. C’est un rôle de guide, de soutien et de repère silencieux dans la vie des enfants. «Vous construisez, protégez et inspirez chaque jour. Bonne fête à tous les papas ! », a-t-elle déclaré. Instituée en 1960 aux États-Unis, la Fête des…
(La Nouvelle République)-Selon des informations rapportées par des sources locales, la localité de Gbagbadjakou, un village situé entre les préfectures d’Anié et de l’Est-mono, serait actuellement en proie à des tensions croissantes à la suite d’un incident lié à un conflit entre agriculteurs et bouviers en transhumance. L’origine de cette situation remonterait à une incursion présumée de bœufs dans un champ de manioc appartenant à un habitant du village. Le propriétaire du champ, un certain Amèdomè Adjayi, aurait surpris un bouvier peul en train de faire paître son troupeau sur son terrain. Une altercation aurait alors éclaté, et le propriétaire…