(La Nouvelle République) – Le gouvernement togolais a adopté, le 22 octobre 2026, le projet de loi de finances pour l’exercice 2027. Le budget prévisionnel s’équilibre en ressources et en charges à 2 684,1 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards pour le budget initial de 2026, soit une diminution de 67,4 milliards de francs CFA, équivalant à environ 2,5 %. Préparé dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les incertitudes économiques et le durcissement des conditions de financement, ce projet budgétaire accompagne la mise en œuvre de la Feuille de route gouvernementale 2026-2031. 490 milliards FCFA…
Auteur/autrice : La Rédaction
(La Nouvelle République) – Le Togo renforce ses relations diplomatiques avec la République démocratique du Congo (RDC), les Émirats arabes unis et l’Union européenne. Le 22 octobre 2026, le président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs : Jean Diur Muland, Alfalahi Harib Ahmad Essa Ghanim et Alessio Cappellani. Cette nouvelle étape diplomatique a été l’occasion d’évoquer les perspectives de coopération entre Lomé et les partenaires représentés. Les échanges ont fait ressortir des priorités liées aux relations économiques, à la stabilité régionale et à la continuité des partenariats…
(La Nouvelle République)-Le Conseil des ministres du 22 octobre 2026 a adopté un projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat UE-OEACP, entre l’Union européenne (UE) et ses États membres, d’une part, et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), d’autre part. Signé le 15 novembre 2023 à Apia, aux Samoa, cet accord constitue le nouveau cadre de coopération entre les parties pour les vingt prochaines années. L’accord de Samoa vise à renforcer la coopération entre les deux parties dans plusieurs domaines, notamment la paix et la sécurité, la gouvernance, le développement…
(La Nouvelle République)-Le Conseil des ministres du 22 octobre 2026 a adopté un projet de loi portant régime des zones économiques spéciales (ZES) au Togo. Cette réforme vise à moderniser le dispositif existant, renforcer l’attractivité économique et favoriser une meilleure répartition géographique des investissements. Institué en 1989 puis réformé en 2011, le régime de la zone franche industrielle a contribué au développement des activités tournées vers l’exportation. Toutefois, la concentration des investissements dans le Grand Lomé, les liens limités avec les entreprises nationales et certaines insuffisances de gouvernance ont révélé ses limites. Cette réforme prolonge les changements engagés dans le…
Créée le 27 septembre 2022, l’Université de Datcha s’apprête à accueillir ses premières activités académiques pour la rentrée universitaire 2026-2027. Le Conseil des ministres du 22 octobre 2026 a autorisé son ouverture, à la suite d’une communication présentée par le ministre de l’Éducation nationale. L’établissement proposera douze filières réparties entre trois instituts spécialisés. L’Institut des sciences agronomiques et environnementales (ISAE) regroupera cinq filières. L’Institut des sciences et ingénieries biomédicales (ISIB) en proposera deux, tandis que l’Institut supérieur d’intelligences et stratégies territoriales (ISIST) en comptera cinq. L’offre de formation privilégie les domaines de l’agriculture, de l’environnement, des sciences biomédicales et de…
(La Nouvelle République) – Le Conseil des ministres du 22 octobre 2026, présidé par Faure Essozimna Gnassingbé, a adopté le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Le budget de l’État est désormais révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards dans la loi de finances initiale, soit une baisse de 0,3 %. Cette révision intervient dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Elle vise à adapter les prévisions budgétaires à l’évolution de la conjoncture économique et à…
(La Nouvelle République) – Le Conseil des ministres du jeudi 22 octobre 2026 a procédé à six nominations de préfets pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières. Les désignations concernent les préfectures de l’Avé, de Bas-Mono, de l’Est-Mono, de Kloto, de Wawa et de Yoto. Dans l’Avé, le colonel DJOSSOU Agossa Essevi est nommé préfet. Le colonel (R) AKAGNA Kodjo prend la tête de la préfecture de Bas-Mono, tandis que le colonel PIDASSA Bakaï est nommé préfet de l’Est-Mono. Pour Kloto, le poste revient au colonel FIAWOFIA DOAGBODJI Kodjo. Les préfectures…
(La Nouvelle République) – Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé, jeudi 22 octobre 2026, une réunion du Conseil des ministres consacrée à plusieurs dossiers économiques et de coopération internationale. Au centre des travaux figurent les projets de loi de finances rectificative pour 2026 et de loi de finances pour 2027. Ces textes tiennent compte des contextes régional et international, avec pour objectif d’adapter les orientations budgétaires aux enjeux économiques et aux priorités de développement du pays. Ces discussions s’inscrivent dans la continuité des travaux parlementaires sur la loi de finances 2026. À lire aussi : Loi de…
(La Nouvelle République) – Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé, jeudi 22 octobre 2026, une réunion du Conseil des ministres consacrée à plusieurs dossiers économiques et de coopération internationale. Au centre des travaux figurent les projets de loi de finances rectificative pour 2026 et de loi de finances pour 2027. Ces textes tiennent compte des contextes régional et international, avec pour objectif d’adapter les orientations budgétaires aux enjeux économiques et aux priorités de développement du pays. Ces discussions s’inscrivent dans la continuité des travaux parlementaires sur la loi de finances 2026. À lire aussi : Loi de…
(La Nouvelle République)-Le lancement récent du challenge national pour le développement d’une intelligence artificielle capable de comprendre et de traduire les langues nationales togolaises suscite des réactions contrastées sur les réseaux sociaux. Entre espoir de progrès technologique et crainte d’une exploitation extérieure du patrimoine linguistique, le débat met en lumière les enjeux de souveraineté numérique du pays. Pour les partisans de cette initiative, le projet constitue une avancée importante. L’intégration des langues nationales dans les outils d’intelligence artificielle pourrait faciliter l’accès aux services publics, à l’éducation et à la santé. Elle offrirait également de nouvelles perspectives aux chercheurs, développeurs et…