(La Nouvelle République) – Plus de 1,2 million de personnes ont bénéficié, en 2025, des interventions du Système des Nations unies (SNU) au Togo. Présenté le 29 juillet à Lomé, le Rapport annuel 2025 met en avant une mobilisation de 53,6 millions de dollars américains en faveur des priorités nationales de développement. Santé, éducation, agriculture, protection sociale, gouvernance, environnement et cohésion sociale figurent parmi les principaux domaines d’intervention des agences onusiennes.
Le secteur de la santé affiche des résultats significatifs avec plus de trois millions de personnes protégées contre les épidémies, le déploiement du vaccin contre le paludisme sur toute l’étendue du territoire et une baisse de 25 % du nombre d’enfants « zéro dose ». Dans l’éducation, plus de 8 500 acteurs ont renforcé leurs compétences, tandis que près de 64 000 élèves ont bénéficié de plus de cinq millions de repas scolaires. Par ailleurs, 32 000 jeunes ont été sensibilisés aux valeurs citoyennes, à la santé sexuelle et reproductive ainsi qu’au vivre-ensemble.
Sur le plan économique, le SNU a accompagné près de 50 000 personnes, dont environ 35 000 femmes, dans les filières agricoles et entrepreneuriales. Cet appui a favorisé la création de plus de 2 000 emplois en milieu rural et le renforcement de plus de 600 coopératives. Les actions environnementales ont également permis de restaurer plus de 110 000 hectares de terres, de planter 1,5 million d’arbres et de générer plus de 400 emplois verts.
Dans la région des Savanes, plus de 75 000 personnes ont participé à des initiatives de dialogue communautaire et de cohésion sociale, accompagnées d’investissements dans les infrastructures sécuritaires et l’électrification solaire. À travers ce bilan, la coordonnatrice résidente du SNU au Togo, Coumba Dieng Sow, réaffirme l’engagement des Nations unies à poursuivre leur partenariat avec le gouvernement togolais afin d’accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.
Gabriel BLIVI
