(La Nouvelle République)-Le jeudi 29 mai, les actionnaires de la Banque africaine de développement (BAD) se réuniront à Abidjan pour élire le successeur du Nigérian Akinwumi Adesina, en fin de second mandat à la tête de l’institution.
Cinq candidats sont en compétition pour diriger la principale banque de développement du continent. Pour être élu, le futur président devra obtenir la majorité des voix des actionnaires africains (60 % du capital) ainsi que celle de l’ensemble des 81 États membres.
Deux profils se démarquent :
- Amadou Hott (Sénégal) : ancien ministre de l’Économie et ex-vice-président de la BAD, il souhaite renforcer le rôle de la banque dans le financement des grandes infrastructures et la création d’emplois.
- Samuel Munzele Maimbo (Zambie) : soutenu par la SADC, cet ancien haut cadre de la Banque mondiale mise sur l’intégration régionale, le développement agricole et l’inclusion économique.
Le résultat du vote reste incertain. Le soutien du Nigeria et des États-Unis pourrait être déterminant.
