(La Nouvelle République)-L’Université de Kara veut mettre davantage son expertise au service du développement économique. Elle a signé, le 22 juillet, une convention de partenariat avec l’Association ouest-africaine du commerce transfrontalier des produits alimentaires, agro-sylvo-pastoraux et halieutiques (AOCTAH), un réseau présent dans dix-sept pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.
L’accord ne se limite pas aux échanges institutionnels. Il prévoit des travaux de recherche appliquée sur le commerce transfrontalier, le développement des chaînes de valeur agricoles, la sécurité alimentaire, la traçabilité des produits et la digitalisation des échanges. Les résultats devront répondre aux besoins des opérateurs économiques et des décideurs.
Les deux partenaires envisagent également des formations, des stages, des missions de terrain et des projets pilotes associant enseignants, chercheurs et étudiants. L’objectif est de renforcer les liens entre l’université et les milieux professionnels tout en favorisant l’innovation et le transfert de technologies.
Conclue pour trois ans renouvelables, la convention doit aussi contribuer à l’accompagnement de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Pour l’Université de Kara, cette coopération s’inscrit dans une stratégie d’ouverture sur les enjeux économiques de la sous-région et de valorisation de la recherche au service du développement.
Gabriel BLIVI
