(La Nouvelle République)-Après la 30ᵉ Conférence des Parties sur le climat organisée au Brésil en novembre 2025, le Togo a engagé un travail interne pour capitaliser les décisions issues des négociations internationales. Une rencontre tenue le 19 février 2026 à Lomé a réuni les principaux acteurs du secteur environnemental afin d’examiner les orientations adoptées et d’en mesurer l’impact sur les stratégies nationales.
Les discussions ont permis d’actualiser les priorités du pays face aux défis climatiques. Il s’agit notamment d’accroître les efforts de réduction des émissions, de faciliter l’accès aux financements verts et d’intégrer davantage la résilience climatique dans les politiques publiques. Les questions liées à l’énergie propre, à la gestion durable des ressources forestières et aux solutions naturelles d’adaptation ont occupé une place centrale.
Lors des assises de Belém, le Togo a présenté ses actions en faveur des énergies renouvelables, du reboisement et de la protection côtière, tout en recherchant de nouveaux partenariats techniques et financiers pour soutenir ces initiatives.
Les responsables nationaux ont insisté sur la nécessité de mieux cibler les secteurs les plus exposés, de garantir la transparence dans la gestion des projets et de concevoir des programmes solides, capables d’attirer les financements climatiques internationaux.
