(La Nouvelle République)-La qualité de l’air devient un défi environnemental et sanitaire croissant au Togo, particulièrement dans le Grand Lomé où une forte exposition à la pollution atmosphérique a été observée ces dernières années. Cette situation contribue à l’augmentation des maladies respiratoires, qui figurent parmi les motifs fréquents de consultation médicale.
Afin de mieux comprendre l’ampleur du phénomène, le gouvernement, à travers le Projet Qualité de l’Air au Togo (PQAT), a conduit une étude consacrée aux impacts sanitaires, climatiques et économiques de la pollution atmosphérique dans le Grand Lomé et la région Maritime. L’analyse intègre également les dimensions sociales et les effets différenciés selon les populations.
Les résultats identifient plusieurs sources de pollution, notamment les transports, certaines pratiques énergétiques domestiques, le brûlage des déchets et les activités industrielles. Cette étude doit servir d’appui à l’élaboration de futures politiques publiques en faveur d’un environnement plus sain.
Gabriel BLIVI
