(La Nouvelle République) – Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé, dans l’après-midi du 4 août 2026, un Conseil des ministres consacré à l’examen de plusieurs projets de textes touchant à la coopération internationale, aux communications électroniques, à la salubrité publique ainsi qu’à la gouvernance administrative. L’information a été rendue publique par le chef du gouvernement à travers un message publié sur sa page Facebook.
Parmi les principaux dossiers examinés figure l’avant-projet de loi autorisant l’adhésion du Togo à la Convention Apostille. Selon Faure Gnassingbé, cette convention revêt une importance particulière dans la stratégie visant à renforcer l’attractivité du pays, en simplifiant les procédures de reconnaissance des documents publics entre les États qui y sont parties.
Le Conseil des ministres a également étudié des textes relatifs aux communications électroniques. Ces réformes s’inscrivent dans la dynamique de modernisation du secteur numérique et de l’adaptation du cadre juridique aux nouveaux enjeux liés au développement des technologies de l’information et de la communication.
Les membres du gouvernement ont, par ailleurs, examiné des mesures destinées à améliorer la salubrité publique et à renforcer la gouvernance ainsi que l’éthique au sein de l’administration. Ces textes visent à consolider les mécanismes de gestion publique et à promouvoir davantage de rigueur dans le fonctionnement des services de l’État.
À l’issue de cette réunion, Faure Essozimna Gnassingbé a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre les réformes engagées pour améliorer l’action publique. Il a souligné que ces différents textes participent à la construction d’« un État plus efficace, plus moderne et davantage au service des citoyens », conformément aux orientations définies par les pouvoirs publics.
Gabriel BLIVI
