(La Nouvelle République)-La Fondation Assal veut mesurer l’impact de son concours Reine des Sciences et Technologies au-delà des distinctions accordées aux candidates. Le parcours des anciennes lauréates a été au centre d’une rencontre avec le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, le mardi 13 octobre 2026 à Lomé.
Conduite par sa présidente, Abira Bonfoh, la délégation a communiqué des informations sur les bénéficiaires des quatre promotions organisées entre 2022 et 2025. Le bilan présenté fait état de 57 lauréates. Certaines ont déjà poursuivi leurs études dans l’enseignement supérieur, signe de la continuité de leur parcours académique après leur participation au concours.

Pour la Fondation, cette audience a également été l’occasion de solliciter les orientations du président de l’institution parlementaire sur la poursuite de ses activités. Les échanges ont notamment porté sur l’accompagnement dont l’organisation a bénéficié pour la tenue de la quatrième édition du concours dans les locaux de l’Assemblée nationale.
L’initiative vise à encourager les jeunes filles à s’intéresser davantage aux sciences et aux technologies, des domaines dans lesquels leur formation et leur parcours méritent une attention particulière.
Au-delà de la compétition, le devenir des lauréates constitue donc un élément important pour apprécier la portée du programme. Leur progression dans le système éducatif représente un indicateur à suivre pour la Fondation Assal, qui entend poursuivre ses actions en faveur de l’excellence scolaire féminine.
Gabriel BLIVI
