(La Nouvelle République)-Le Caucus des femmes parlementaires du Togo s’ouvre désormais aux élues du Sénat. Cette nouvelle configuration a été consacrée lors de l’Assemblée générale tenue le 28 octobre 2026 au Palais de l’Assemblée nationale, à Lomé. À l’issue des travaux, Ibrahima Mémounatou, Première Vice-présidente de l’Assemblée nationale, a été reconduite à la présidence de l’instance.
Avec l’intégration des sénatrices, le Caucus compte désormais 39 membres, dont 24 députées et 15 sénatrices. Cette évolution accompagne l’installation du Sénat et le passage du pays au bicaméralisme. À l’ouverture de la rencontre, la présidente a appelé les représentantes des deux chambres à travailler de concert pour défendre les droits des femmes et des filles.

Créé en 2011, le Caucus sert de cadre de dialogue, de plaidoyer et de renforcement des capacités des femmes parlementaires. Ses interventions portent notamment sur la protection des femmes, la lutte contre les violences et la promotion de leurs droits. L’Union interparlementaire répertorie également cette structure parmi les instances consacrées aux femmes au Parlement togolais.
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L’Assemblée générale a également procédé à l’adaptation des textes de l’organisation et à la désignation d’un bureau de onze membres. Celui-ci comprend des députées et des sénatrices, avec des responsabilités réparties entre les deux chambres.
Cette réorganisation vise à inscrire les actions du Caucus dans une dynamique commune au sein du Parlement togolais, en réunissant les élues des deux chambres autour des questions liées aux droits des femmes et des filles.
Gabriel BLIVI
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