(La Nouvelle République)-La gouvernance du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé accorde une place centrale à la protection sociale, avec l’objectif affirmé de réduire la pauvreté et de renforcer la résilience des populations vulnérables.
Cette orientation se traduit par la mise en place de mécanismes de transferts monétaires ciblés, conçus comme de véritables filets sociaux capables d’atténuer les effets des chocs économiques et sociaux tout en soutenant durablement le pouvoir d’achat des ménages les plus fragiles.
Dans cette dynamique, le Programme national de protection sociale, dont le lancement est prévu le 18 décembre prochain, constitue un exemple concret et palpable de la politique sociale du gouvernement. Sa composante dédiée à l’opération nationale de transferts monétaires ambitionne de toucher plus de 700 000 personnes vulnérables sur l’ensemble du territoire national, illustrant une volonté claire de renforcer l’inclusion sociale à grande échelle.

Parallèlement, la gouvernance sociale s’appuie sur des investissements structurants dans les services sociaux de base, notamment l’éducation, l’accès à l’eau potable et à l’électricité. La gratuité de l’enseignement public, l’extension des réseaux d’eau et les programmes d’électrification, en particulier en milieu rural, visent à réduire les inégalités territoriales et à améliorer durablement les conditions de vie des populations.
Dans le même registre, la mise en œuvre progressive de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) vient compléter cet édifice social. En facilitant l’accès aux soins et en limitant les dépenses de santé à la charge des ménages, l’AMU, conjuguée aux transferts monétaires et aux investissements sociaux, traduit une vision de gouvernance orientée vers la justice sociale, la cohésion nationale et le développement humain, avec l’appui de partenaires techniques et financiers, dont la Banque mondiale.
Gabriel BLIVI
